FACEBOOK ~> Sarah Boistay________MYSPACE

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Comme un soleil de fin de siècle, qui se couche entre tes bras. Demain je m'en irai peut-être, si tu viens avec moi. Viens. Allons ensemble. C'est un joli soir pour mourir. Et si ta main tremble, dis-toi qu'il faut juste partir. Moi j'irai tuer mon père. Non je ne suis pas un ange. S'il faut toucher la lumière en ces jours étranges.. On ira voir au clair de lune, voir si le diable veut danser. Si dans nos yeux brûle l'écume de ces océans enflammés. Si un jour tu veux redescendre, saches que mon coeur est ouvert. Et qu'il saigne, à n'en plus comprendre, où est l'eden, où est l'enfer..
D.saez

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:24

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 13:42

Nothing else.

Nothing else.

# Posté le samedi 05 avril 2008 05:53

Modifié le lundi 09 novembre 2009 11:43












# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:39

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:22

La douleur n'est rien comparé aux fausses idées.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 13:19

Modifié le lundi 09 novembre 2009 11:55

Avons-nous donc commis une action étrange ? Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi. Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !" Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.. Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée ! Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection, quand même tu serais une embûche dressée et le commencement de ma perdition. Maudit soit à jamais le rêveur inutile. Qui voulut le premier, dans sa stupidité, s'éprenant d'un problème insoluble et stérile, aux choses de l'amour mêler l'honnêteté. Celui qui veut unir dans un accord mystique: l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique à ce rouge soleil que l'on nomme l'amour! On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître, mais l'enfant, épanchant une immense douleur, cria soudain : "Je sens s'élargir dans mon être, un abîme béant ; cet abîme est mon coeur.." Brûlant comme un volcan, profond comme le vide. Rien ne rassasiera ce monstre gémissant et ne rafraîchira la soif de l'Euménide, qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang. Que nos rideaux fermés nous séparent du monde et que la lassitude amène le repos. Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux.. Descendez, descendez, lamentables victimes. Descendez le chemin de l'enfer éternel, plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ; Par les fentes des murs des miasmes fiévreux, filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes, et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux. Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses? Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir l'holocauste sacré de tes premières roses, aux souffles violents qui pourraient les flétrir? Hippolyte, Ô ma soeur.. Tourne donc ton visage, toi, mon âme et mon tout et ma moitié, tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles, pour un de ces regards charmants, baume divin, des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles, et je t'endormirai dans un rêve sans fin..

# Posté le mercredi 07 mai 2008 13:25

Modifié le lundi 09 novembre 2009 11:39

D.Saez

D.Saez
Salut toi l'étoile filante. Ici-bas c'est le petit prince. Entends-tu les sirènes chantent? Le souffle de la fin qui vient? Combien de nuits que je te suis. Et les ailes n'ont pas poussé. Puisque cette nuit c'est écrit, je m'en vais. Adieu mon amour perdu. Mais que la paix nous sauve enfin. Oh non ne pleure pas mon ange. Non ce n'était qu'un mauvais rêve. Mais tu sais qu'en ces jours étranges le monde crève

Adieu mon amour perdu,
Mais que la paix nous sauve enfin,
Un jour..

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 13:38

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 13:41

Mieux vaudrait ma vie parfaitement erronée que ce vide instable en mon entre.
Je perds pied, j'envie, puis régresse à nouveau.

Sarah. B

# Posté le samedi 23 février 2008 07:36

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:08